Galerie : Le Paradis du Café, Pereyra

« Cuando la tarde languidece. Renacen las sombras
Y en la quietud de los cafetales
Vuelven a sentir
»

« Quand le soleil se couche et que renaissent les ombres
Et dans la tranquillité des caféières
Sentent à nouveau
»

Moliendo Café est un folklore vénézuelien signé Hugo Blanco en 1958. Chanté dans toute l’Amérique Latine, sa nostalgie sied bien aux Cafetales colombiens. Ces hauteurs où l’on cultive le café ont bien changé : devenus des petits paradis de nature, entourés de villas luxueuses. Il y a Internet au creux des champs et des VTT qui filent sur les chemins. Mais on se baigne toujours dans les rivières sauvages en contrebas, des vaches paissent tranquillement. Et on rejoint la ville dans une « chiva », un bus tout en bois et en couleurs comme échappé d’un manège, ou en Jeep Willys rescapées de la 2nde guerre mondiale. Un grand écart entre traditions et monde moderne.

A écouter : la version sensuelle de « Moliendo Café » par Julio Iglesias et Jeane Manson :