Galerie : El Amor de la Gaïta, Ovajas

Chaque année, mi octobre, ce minuscule village de la campagne caribéeenne célèbre, lors du festival Fransisco Llirene, la gaïta. Cette grande flûte en bois qui descend jusqu’aux genoux et dans laquelle on souffle à l’aide d’une petite paille, se conjugue aux « tambours allegre » et aux maracas pour trois jours et trois nuits de folie.

Ambiance de joyeuse kermesse. Au coin de chaque bar, des bœufs s’improvisent. Jusqu’à ce que deux miracles entrent en scène: le premier soir, la vibrante Etelvina Maldonado, qui, à 75 ans, chantait encore ses ancêtres africains pendant qu’oscillaient les hanches de ses danseuses. Le deuxième soir, les rythmes déjantés de Peter Manjarres, roi du Vallenatos, big band populaire où l’accordéon est roi. 

Un petit goût du festival :

Un hommage à Etelvina:

Les déhanchés de Peter à 3h du matin: