Galerie : Villégiature au bord du Titicaca, Copacabana

¿ Hablas Español ?

"Mamita!" "Papito!" :

le premier est usité par les vendeuses des marchés pour vous faire les yeux doux rétablissant ainsi l’égalité: tout le monde, quelque soit l’âge ou le statut social, est « mamita » . Vous pouvez l’employer vous aussi comme dans « por favor mamita » si c’est votre tour de demander une faveur.

« Papito », lui, est moins usité pour la simple et bonne raison que, dans les rues derrière leurs marmites, il y a majoritairement des femmes. « Papito » fait partie du langage amoureux, un « mon chéri » local.

 


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La Bolivie a perdu son accès à la mer dans une guerre contre le Chili il y a un peu plus d’un siècle. Copacabana, posée sur les rives d’une des 7 merveilles du monde, relève le défi: petit port, pédalos, restaurants alignés sur « le front de mer », terrasses, patios ou jardins. Des pontons en bois s’avancent dans les eaux, le lac scintille, les petits clapotent dans l’eau.

Les babas s’établissent à Copacabana le temps de goûter au repos. Les familles se lancent dans l’ascension de la montagne qui domine la baie. Un chemin de croix vers la Rédemption. Tout en haut, des stands vendent des petites voitures, des poupées, des valises, des maisons miniatures, des liasses de faux billets, représentation de la « récompense » qu’on souhaite obtenir. Une est déjà acquise: contempler les eaux si calmes du lac Titicaca qu’elles en paraissent gelées.