Galerie : Porte d’entrée, Santa Cruz

¿ Hablas Español ?

"Mamita!" "Papito!" :

le premier est usité par les vendeuses des marchés pour vous faire les yeux doux rétablissant ainsi l’égalité: tout le monde, quelque soit l’âge ou le statut social, est « mamita » . Vous pouvez l’employer vous aussi comme dans « por favor mamita » si c’est votre tour de demander une faveur.

« Papito », lui, est moins usité pour la simple et bonne raison que, dans les rues derrière leurs marmites, il y a majoritairement des femmes. « Papito » fait partie du langage amoureux, un « mon chéri » local.

 


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Capitale économique de la Bolivie, Santa Cruz marque la frontière avec le Paraguay et le Brésil. Les Crucenos ont dans l’ensemble plus d’argent que la moyenne des boliviens et moins d’enthousiasme pour leur président, Evo Morales.

Les marchés de bric à brac avec leurs stands de jus de fruits, leurs coqs en exposition et leurs rangées de pièces détachées, côtoient les boutiques de vêtements « from America ». Le centre historique, ses maisons blanches aux tuiles rouges, ses rangées d’arcades, son immense cathédrale aux plafonds voûtés de bois sombre sont désertés au profit des 2e et 3e anneaux, leurs cafés branchés, pizzerias, casinos qui brillent, salles de jeux et ciné centers. Contrastes