Galerie : La ruta de la muerte, Coroico

Jusqu’à il y a peu il n’y avait pour se rendre à Coroico qu’un chemin de terre étroit à flanc de montagnes où deux véhicules parvenaient à peine à se croiser et qui se targuait d’être la route la plus dangereuse du monde. Aujourd’hui on en a construit une nouvelle qui surplombe l’ancienne. La vieille, ce sont les touristes qui la descendent en vélo.

En bus c’est déjà une expérience. Du sommet, à 5000 mètres sous la brume, jusqu’aux 2500 mètres et aux frondaisons de Coroico, les freins à disque des pneus arrière laissent échapper des soupirs épuisés et vos yeux se noient dans les ravins.