Galerie : En el campo vivo bien, Samaipata

Samaipata en quechua veut dire « se reposer en altitude ». Un lieu qui fait écho à la chanson cubaine signée Guillermo Portabales. « Soy guajiro y carretero, en el campo vivo bien. Porque el campo es el edén más lindo del mundo entero. » « Je suis paysan et charretier, dans la campagne, je suis heureux. Parce que la campagne est l’éden le plus beau du monde entier. » Le microscopique village de Samaipata est devenu lieu de villégiature, au creux de montagnes vertes et sous un ciel bleu quasi permanent.

Une Place, des petites maisons aux tuiles rouges et façades blanches parsemées de la poussière du chemin, des routes gondolées qui dessinent les artères du village, un petit cochon noir qui trottine d’un bon pas, un sac de farine blanc posé sur une chaise pour indiquer la boulangerie, des habitants sympathiques mais superbement indifférents aux allées et venues des touristes.