Galerie : En el campo vivo bien, Samaipata

¿ Hablas Español ?

Les diminutifs en "to" ou "ta" :

Quand on veut vous faire un compliment ou vous vanter quelque chose, on enrobe. Il ne s’agit pas d’en dire davantage mais plutôt d’alléger les mots en leur ajoutant une terminaison chantante. Les reines dans l’art du « -to » et « -ta » sont, encore elles, les vendeuses de rue qui transforment le riz, « arroz » en « arrozito », la pomme de terre, « papa » en « papita », l’avocat « palta » en « paltita », le pain, « pan » en « pancito », le jus « jugo » en « jugito »… et ainsi de suite.


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Samaipata en quechua veut dire « se reposer en altitude ». Un lieu qui fait écho à la chanson cubaine signée Guillermo Portabales. « Soy guajiro y carretero, en el campo vivo bien. Porque el campo es el edén más lindo del mundo entero. » « Je suis paysan et charretier, dans la campagne, je suis heureux. Parce que la campagne est l’éden le plus beau du monde entier. » Le microscopique village de Samaipata est devenu lieu de villégiature, au creux de montagnes vertes et sous un ciel bleu quasi permanent.

Une Place, des petites maisons aux tuiles rouges et façades blanches parsemées de la poussière du chemin, des routes gondolées qui dessinent les artères du village, un petit cochon noir qui trottine d’un bon pas, un sac de farine blanc posé sur une chaise pour indiquer la boulangerie, des habitants sympathiques mais superbement indifférents aux allées et venues des touristes.