Galerie : De l’autre côté de la mine, Potosi

Qui vient à Potosi va visiter les mines d’argent qui ont fait la richesse de la ville et explique ses ruelles coloniales, ses balcons en bois travaillé, sa cathédrale imposante et les ors de son couvent.

La mine fonctionne toujours. Ceux qui y restent travaillent pour eux-mêmes en coopérative sans soins, dans des conditions dangereuses et dans la pauvreté. On leur apporte de la dynamite, des cigarettes ou de la nourriture et on regarde. Ou on prend la direction opposée, celle de la Lagune de Tarapaya.

Après une heure de trajet, un van vous dépose au milieu d’un cirque de montagnes rougeoyantes, vous grimpez la colline et vous retrouvez devant une eau à 34°C d’où s’échappent des volûtes de vapeur et quelques bulles. Juste pour vous. Un miracle naturel: la lagune a pris place sur le cratère d’un ancien volcan. Une échappée belle à contre courant quand souffle le vent froid sur Potosi.