Galerie : Las Cataratas, Iguazu

« Cataratas », le mot juste qui sonne comme le vrombissement de ces Chutes.

Caroba, guerrier indien, mit le Dieu de la forêt en colère en volant sa promise, la jeune et belle Naipur. Le lit du fleuve s’est ouvert devant les amoureux. Naipur a été avalée par ce tourbillon d’eau et transformée en pierre au pied des cascades. Caroba, lui, en arbre posé au bord des chutes regardant sa belle depuis la falaise. Un amour impossible scellé dans la Gorge du Diable. Ce trou qui surgit au milieu d’eaux placides avale une vingtaine de cascades. En bas, des tourbillons d’écume, un cœur qui palpite dans lequel plongent les rossignols et d’innombrables arc en ciel qui naissent sous la bruine.

Du dessus, de côté, d’en bas, de prêt, de loin, de l’Argentine ou du Brésil et, même de nuit à la lumière de la pleine lune, on ne se lasse pas des Cataratas.